Déroulement d’un accouchement presque normal lorsque les eaux ont crevé

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Voici un article qui est un exemple d’accouchement, le nôtre. Chaque femme est unique et a son propre accouchement avec ses propres variables, mais je voulais raconter cette histoire pour l’immortaliser, mais aussi donner un aperçu de à quoi ça peut ressembler pour tous les futurs pères. Après tout, je l’étais il y à peine quelques semaines.

De plus, c’est d’un point de vue de père.

Les eaux ont crevé à minuit le 26 octobre. Croyez-moi, vous le saurez tout de suite lorsque les eaux crèvent. Ce n’est pas juste un peu d’eau, c’est un cas de serviette dans l’automobile pour ne pas trop mouiller le siège. C’est aussi un cas de prévoir une autre paire de pantalons dans l’auto!

Direction l’hôpital (avec un petit arrêt au Tim Hortons) pour partir tout ça. Nous avons appelé avant pour leur informer de notre visite imminente. Bien que le temps n’est pas si important (dans le sens de urgence), il faut quand même faire de son plus vite. Par chance, on avait déjà les sacs d’hôpital dans l’auto!

Habituellement, on ne va pas à l’hôpital sans avoir de contractions, mais le fait de perdre ses eaux change tout. Cela veut aussi dire que vous passerez plus de temps à l’hôpital.

On installe alors des instruments qui mesurent le rythme cardiaque du bébé ainsi que la force des contractions. Ces instruments seront présents presque tout au long de l’accouchement afin de s’assurer que le bébé est ok.

Commencent alors les contractions. Ça n’a pris que quelques heures avant que les contractions commencent dans le cas de ma conjointe. Ça ne fait pas si mal que ça au début, mais ça empêche maman de dormir. Imaginez-vous dans notre cas, cela veut dire qu’elle était debout à minuit lors de la crevaison des eaux et n’a pas pu dormir avant un méchant bout!

Vient alors un long moment. Le moment avant que les contractions soient rapides et que la conjointe soit assez dilatée. Dans notre cas, cela a duré 16h avant l’accouchement. Durant ces 16h, c’est un mix de prendre un bain chaud, souffrir la douleur couché sur le lit d’hôpital et essayer le ballon. En tant que père, vous devriez vous demander ce que vous pouvez faire pour votre conjointe. C’est là que viendra le temps de pratiquer vos techniques de “fais ce qu’elle veut que tu fasses”. Au début, ça va bien, elle respire fort quand ça arrive. Plus le temps avance, plus cela se transforme en respirations très fortes.

Vient alors le moment où le docteur proposera la fameuse épidurale. C’est à ce moment que vous devez en parler avec votre conjointe. Dans notre cas, cela a pris 3 fois que la docteur le demande avant qu’elle l’accepte. Et une fois accepté, elle était tellement bien. Elle a pu prendre une petite sieste. Est-ce que l’épidurale empêche la sortie du bébé? Non, pas pentoute. L’épidurale est là pour aider votre conjointe à ne pas souffrir.

Maintenant, on veut faire sortir le bébé. Conjointe est dilatée à 10 et prête à l’action. L’accouchement a durée 45 minutes dans notre cas. Elle a pu pousser normalement malgré l’épidurale. Ça c’est très bien déroulé. À ce moment, vous êtes plus qu’inutile, car les docteurs ont les mains pleines et doivent être vraiment attentifs au bébé qui sort. Vous devez soit regarder et prendre votre trou ou, comme moi, attendre à côté et prendre son trou en lançant des “Let’s go”.

Une fois le bébé sorti, les docteurs vont le déposer sur maman encore plein de crème et de sang. Là vous êtes heureux.

La suite est le début d’une grande aventure comme on dit.

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Fondateur de LesPères.ca et de beaucoup trop de sites Internet. Stratège marketing numérique.

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